Ligue B Paris, un autre monument à déboulonner pour les Cambrésiens

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14 décembre 2018

 

Olivier Delsaux (Clp) |

 

Et ce vendredi, l’ampleur de la tâche sera au moins aussi énorme, voire plus encore, face au Paris Volley dont la présence en Ligue B cette saison est autant une anomalie que celle des Cannois l’année dernière.

 

Car on a encore du mal à croire que l’un des clubs les plus titrés de France (9 fois Champions, 4 Coupes de France, 1 Ligue des Champions, 2 Coupes CEV, 1 Super Coupe d’Europe) soit retombé dans l’antichambre. Il faut croire que la gloire a un prix et que celui-ci n’a pas été totalement maîtrisé par les Parisiens pris au collet par la patrouille financière, ce qui leur a valu une relégation administrative.

Paris s’est donné les moyens

Pire encore, Paris Volley a bien failli être rayé de la carte du volley français avec un trou de 300 000 € dans ses caisses ! Et il n’a été sauvé que par l’apport privé de 500 000 € de huit investisseurs emmenés par Stéphane Antiga, ancien joueur, et Glenn Hoag, ancien entraîneur, ainsi que par celui de 150 000 € du PUC, club auquel il est associé.

Avec cette manne providentielle, Paris s’est donné les moyens de vite revenir au sein de l’élite avec un effectif où, aux côtés du jeune et prometteur « récep/attaque » Poda, qui a réussi à se faire une place dans le « six », on retrouve une flopée de joueurs talentueux et expérimentés, pour la plupart internationaux ou ex-Internationaux : Gjorgiev (Macédoine) à la passe, Gonzalez (Argentin) en pointe, Lavagne et Petty (USA) en « récep/attaque », Kreek (Estonien) et Laffite au centre, et enfin Homma (Japon) en libero.

Il faudra donc un exploit pour infliger à Paris sa première défaite de la saison. Mais à Vanpoulle, tout est possible.

Ligue B (J10) : Cambrai (2) – Paris (1), ce vendredi à 20 h, salle Vanpoulle. Arbitrage de MM. Launois et Carrière.

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